Je tenais donc à le partager pour magnifier le geste (invitation).
Au delà de l'invitation qui m'a été adressée à venir présenter mon recueil de poésie "Des mots contre maux", une diplôme de reconnaissance m'a été remis.
Je ne vous remercierai jamais assez pour l'estime que vous me vouez.
A travers ces mots, recevez toute ma gratitude.
Merci à tous ceux qui étaient présents, un grand merci à tout le bureau du Rassemblement des Etudiants de Bargny (Section Saint-Louis).
Des remerciements sont adressés spécialement à :
M. Pape Moussa Samb, (étudiant en Lettres Modernes à l’Université Gaston
berger), qui a fait le commentaire de l'oeuvre et Mlle Khadidja Widemann Ndiaye, (étudiante en Sciences Politiques à l’Université Gaston Berger). Elle a fait la présentation de l'auteur.
Ils n'ont ménagé aucun effort pour la réussite de la présentation.
Je profite de l'occasion pour remercier le Dr Moustapha Mbengue (Enseignant-Chercheur à l'EBAD - UCAD) pour la préface et pour son soutien indéfectible.
Ils n'ont ménagé aucun effort pour la réussite de la présentation.
Je profite de l'occasion pour remercier le Dr Moustapha Mbengue (Enseignant-Chercheur à l'EBAD - UCAD) pour la préface et pour son soutien indéfectible.
Je vous souhaite une bonne lecture du commentaire fait par le premier. c'est juste spectaculaire. Merci à vous.
Je voudrais à l’entame
de mon propos, féliciter M. Bassirou DIAGNE pour son initiative et son
dynamisme admirable révélés à travers son œuvre poétique : Des
mots contre les maux.
Ce recueil de 99 poèmes et de 114 pages, est un cri
de cœur qui s’indigne contre le mal vécu par l’homme (l’être humain), mais
aussi, un remède qui apparaît comme une potion magique qui s’érige en baume au
cœur pour atténuer la souffrance.
En face, nous avons un
ouvrage riche par le choix des thèmes, le style d’écriture avec toute sa teneur
poétique, souligne la finesse de plume de Bassirou.
Ce dernier, grand
admirateur de la poésie qu’il n’a pas oublié de chanter dans son œuvre, à
travers le poème titré « Mon lyrisme », se
propose d’évoquer les problèmes qui
touchent le monde comme la perte des valeurs illustrée par les poèmes « Le
mendiant » ; « La patience, une vertu » ;
mais aussi l’importance de la famille qui selon moi est le reflet et le noyau de la société dans « Le résumé de ma vie ».
A travers les thèmes
développés, on y voit le génie de poète africain en ce que des poèmes comme « La ville bleue » ou « La
première et dernière femme de nos vies » font penser à « Joal » et à « Femme
noire » de Senghor. « En terre étrangère » et « Ma
terre natale » ressuscitent Césaire.
Dans ce sillage, la
thématique de l’amour et de l’amitié tel que abordée par le poète remet sur la
scène littéraire sénégalaise, l’écriture
romanesque des années 80 dominée par le roman de mœurs. C’est comme si le poète
faisait un clin d’œil à des romancières
comme Mariama Bâ qui mirent l’accent sur la valeur de certaines vertus africaines.
On remarque une intertextualité sur le thème de la mort entre Bassirou et
Victor Hugo à travers leurs poèmes consécutifs : « Le convoi mortuaire »,
« Le
dernier souffle » et « La grande faucheuse ».
Pour terminer, je ferai
appel à Alfred de Musset dans une phrase qui
résume parfaitement la philosophie de l’œuvre de Bassirou DIAGNE : « L’homme
est un apprenti, la douleur et son maître. Et nul ne se connaît tant qu’il n’a
pas souffert » (La nuit d’Octobre).
Pour conclure, je dirai
que l’œuvre de Bassirou vient au bon moment car suscitant de l’espoir dans
notre vie, nos relations familiales de même amicales. Voilà en un mot mon commentaire
sur l’œuvre de Bassirou : Des Mots contre les maux.
Pape Moussa Samb
Pape Moussa Samb


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