lundi 24 juillet 2017

Commentaire du recueil "Des mots contre les maux"

Aucune joie ne serait comparable à celle que j'ai vécue hier avec mes frères et sœurs "bargnois". Ce fut un moment de partage fort inoubliable.


Je tenais donc à le partager pour magnifier le geste (invitation).

Au delà de l'invitation qui m'a été adressée à venir présenter mon recueil de poésie "Des mots contre maux", une diplôme de reconnaissance m'a été remis.






Je ne vous remercierai jamais assez pour l'estime que vous me vouez.

A travers ces mots, recevez toute ma gratitude.

Merci à tous ceux qui étaient présents, un grand merci  à tout le bureau du Rassemblement des Etudiants de Bargny (Section Saint-Louis).

Des remerciements sont adressés spécialement à :

M. Pape Moussa Samb, (étudiant en Lettres Modernes à l’Université Gaston berger), qui a fait le commentaire de l'oeuvre et Mlle Khadidja Widemann Ndiaye, (étudiante en Sciences Politiques à l’Université Gaston Berger). Elle a fait la présentation de l'auteur.

Ils n'ont ménagé aucun effort pour la réussite de la présentation.

Je profite de l'occasion pour remercier le Dr Moustapha Mbengue (Enseignant-Chercheur à l'EBAD  - UCAD) pour la préface et pour son soutien indéfectible. 


Je vous souhaite une bonne lecture du commentaire fait par le premier. c'est juste spectaculaire. Merci à vous.

Je voudrais à l’entame de mon propos, féliciter M. Bassirou DIAGNE pour son initiative et son dynamisme admirable révélés à travers son œuvre poétique : Des mots contre les maux

Ce recueil de 99 poèmes et de 114 pages, est un cri de cœur qui s’indigne contre le mal vécu par l’homme (l’être humain), mais aussi, un remède qui apparaît comme une potion magique qui s’érige en baume au cœur pour atténuer la souffrance.

En face, nous avons un ouvrage riche par le choix des thèmes, le style d’écriture avec toute sa teneur poétique, souligne la finesse de plume de Bassirou.

Ce dernier, grand admirateur de la poésie qu’il n’a pas oublié de chanter dans son œuvre, à travers le poème titré « Mon lyrisme », se propose d’évoquer les  problèmes qui touchent le monde comme la perte des valeurs illustrée par les poèmes « Le mendiant » ; « La patience, une vertu » ; mais aussi l’importance de la famille qui selon moi est le reflet  et le noyau de la société  dans « Le résumé de ma vie ».

A travers les thèmes développés, on y voit le génie de poète africain en ce que des poèmes  comme « La ville bleue » ou « La première et dernière femme de nos vies » font penser  à « Joal » et à « Femme noire » de Senghor. « En terre étrangère » et « Ma terre natale » ressuscitent Césaire.

Dans ce sillage, la thématique de l’amour et de l’amitié tel que abordée par le poète remet sur la scène littéraire  sénégalaise, l’écriture romanesque des années 80 dominée par le roman de mœurs. C’est comme si le poète faisait  un clin d’œil à des romancières comme Mariama Bâ qui mirent l’accent sur la valeur  de certaines vertus africaines.

On remarque  une intertextualité  sur le thème de la mort entre Bassirou et Victor Hugo à travers leurs poèmes consécutifs : « Le convoi mortuaire », « Le dernier souffle » et « La grande faucheuse ».
Pour terminer, je ferai appel à Alfred de Musset dans une phrase qui  résume parfaitement la philosophie de l’œuvre de Bassirou DIAGNE : « L’homme est un apprenti, la douleur et son maître. Et nul ne se connaît tant qu’il n’a pas souffert » (La nuit d’Octobre).

Pour conclure, je dirai que l’œuvre de Bassirou vient au bon moment car suscitant de l’espoir dans notre vie, nos relations familiales de même amicales. Voilà en un mot mon commentaire sur l’œuvre de Bassirou : Des Mots contre les maux.

Pape Moussa Samb

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Commentaire suite à la parution de "SENSATIONS"

« Toute poésie exprime un état d’âme. » , Henri Bergson dans Le Rire. Cette pensée d’Henri Bergson traverse l’œuvre collective de Bassirou D...